À quelques semaines de la reprise officielle de la compétition, partons à la découverte de nos trois nouvelles recrues, qui ont rejoint le groupe à l’intersaison. On débute avec Antoine Dudit, jeune meneur mais déjà expérimenté, qui arrive de Pont-de-Chéruy (NM1). 

Pourquoi as-tu fait le choix de rejoindre le projet Stade Rochelais ?

Antoine : « Ça faisait quelques années que François Sence voulait travailler avec moi. C’était une envie réciproque mais ça ne s’était pas fait pour plusieurs raisons. Les infrastructures sont impressionnantes. Le développement du Club est réel, on peut se projeter sur une perspective de Pro B. J’ai envie de monter avec ce club-là, il y a ce qu’il faut et c’est à nous de le faire. Je connaissais aussi très bien Aymeric Jeanneau, j’avais fait ses camps de basket quand j’étais jeune. Pouvoir travailler avec lui, c’est un joli clin d’œil du destin. Ma famille n’habite pas loin, en Vendée. Lier l’utile à l’agréable, en se rapprochant de ma famille, c’est top. Le cadre de vie est parfait, c’est une ville où il fait bon vivre. Quand tu peux avoir une vie extérieure au basket, te ressourcer pour être bon sur le terrain, c’est forcément mieux ». 

Qu’est ce que tu vas apporter à l’équipe ?

« Je suis quelqu’un qui est entier, authentique. J’espère apporter une plus-value à cette équipe, me greffer dans ce collectif où il y a déjà une base solide. Apporter ma pierre à l’édifice dans notre objectif de monter, car je suis venu ici pour ça ». 

Et le public rochelais, tu en penses quoi ?

« Je pense qu’après une saison où tu joues sans public, tu n’as qu’une seule envie, c’est de pouvoir communiquer avec les gens. Nous faisons un métier où les gens paient pour venir nous voir. Faire un spectacle devant personne, ça perd de son charme. Les Rochelais sont passionnés et suivent le Club. On a tous envie de revivre des émotions avec les gens. Ça rassemble ».

Comment se passe le début de la préparation ? As-tu bien été accueilli et retrouves-tu une émulation particulière au sein de l’effectif ? 

« Ça se passe super bien. Je suis venu avec plein de bons à priori, j’ai vraiment envie de grandir avec le Club, de m’inscrire dans le projet. Je trouve que la section basket a eu la très bonne idée de s’associer avec le rugby, l’identité est incroyable et je la sens énormément en ville. Les ambitions sont en cohérence avec le projet mené par le Club. Je n’ai jamais été dans un environnement comme celui-ci, on a tout ce qu’il faut pour travailler. Dès le premier jour, un cadre a été posé, tout est clair. Quand je suis venu visiter les infrastructures, Gaëtan et Arnauld sont venus pour m’accueillir, alors qu’ils n’étaient pas obligés. J’ai énormément apprécié la démarche, je me suis senti bien directement, ça a facilité beaucoup de choses ».

Peux-tu nous parler de ton entente avec Arnauld. Comment se passe votre collaboration depuis le début de la prépa ? J’imagine que vous échangez beaucoup ?

« Que ce soit Arnauld ou Gaëtan, ce sont des joueurs de Pro B, des joueurs d’expérience. Même si je commence à avoir un peu d’expérience, je suis encore un jeune joueur. Je vais leur apporter ma niaque et ma fougue et eux énormément de sérénité. Je suis venu en sachant que j’allais rentrer dans une rotation à trois, tout le monde aura des responsabilités et tout le monde sera impliqué. Je ne le vois pas comme une concurrence, on a un objectif commun, la Pro B. Les gars ont déjà prouvé individuellement, ils ont besoin d’un projet collectif. Ils vont nous apporter énormément de rigueur, même si j’ai aucun doute sur tous les mecs. Ce ne sont pas des joueurs individualistes, ils sont à l’image du groupe, et c’est hyper important ».

Alouette